Il y a des nouvelles qui font sourire, et il y en a qui font réfléchir. Celle-ci fait les deux à la fois. Du 28 au 31 août 2026, à Londres, KFC et LA VIEILLE FERME ouvriront les portes de « Coq au Vin », un bar éphémère où le poulet frit le plus célèbre du monde rencontrera l’un des vins français les plus viraux de sa génération. Popcorn chicken et vin Rosé, hot wings et vin Rouge, tenders accompagnés de vin Blanc: la carte assume pleinement son goût du contre-pied. Et devinez quoi: les billets sont déjà quasiment tous partis avant même l’ouverture.
Hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, peu importe: cette collaboration est un énorme pied de nez à tous ceux qui ne cessent de répéter que le vin est démodé, que les marques n’osent plus s’y associer de peur de ternir leur image auprès des nouvelles générations. La preuve du contraire est servie dans des verres qui trinquent avec des seaux de poulet!
Il faut simplement oser montrer la voie. Et les équipes de La Vieille Ferme viennent de le démontrer avec une élégance qui ne doit rien au hasard. Le secret de ces équipes extraordinaires ? Partager ensemble la même vision et les mêmes ambitions. L’objectif premier d’une telle collaboration? Inscrire la marque dans le quotidien du plus grand nombre, et surtout là où on ne l’attend pas, entre un bucket et une sauce Texas BBQ.
Mais attention: toutes les marques de vin ne sont pas capables de faire cela. Il faut, en amont, avoir patiemment construit sa marque à l’échelle mondiale. Sur ces dix dernières années, MIRAVAL et La Vieille Ferme sont sans doute les deux plus beaux exemples de marques de vin qui ont explosé dans le monde, aux côtés, bien entendu, de Moët & Chandon en Champagne. Chacune avec son univers de marque, son positionnement, sa stratégie et ses tactiques, son puissant réseau de distribution — mais toutes portées par les mêmes ambitions mondiales.
Le cas de La Vieille Ferme est à ce titre exemplaire. Tout est parti d’un surnom né sur les réseaux sociaux, « the chicken wine », inspiré par le coq qui orne son étiquette. Ce qui aurait pu rester une plaisanterie de TikTok est devenu, en quelques mois, un phénomène commercial bien réel: une progression de 96 % des ventes du Rosé chez un grand distributeur britannique, un lancement en format magnum, une étiquette « Chicken Wine » rééditée en édition limitée. La marque n’a pas subi la viralité, elle l’a écoutée, puis transformée en plateforme d’activation. C’est précisément cela, le secret: savoir capter un signal faible, culturel et spontané, et le faire grandir avec la discipline d’une roadmap de plusieurs années.
Car il faut des équipes extraordinaires pour écrire et mettre en œuvre ces fameuses feuilles de route sur le temps long, pour aller d’un point A — un vin à fort potentiel — à un point B — une marque mondiale. Sans oublier toute la stratégie d’activation qui démultiplie l’effet « waouh » et l’onde de propagation, notamment à travers les réseaux sociaux: TikTok, Instagram, LinkedIn…Un bar éphémère de quatre jours, quatre-vingt-dix minutes par créneau: sur le papier, c’est un format modeste. Dans les faits, c’est un accélérateur de récit de marque, pensé pour être photographié, commenté, partagé.
Cette collaboration ne peut qu’inspirer des centaines de marques de vin à travers le monde. Elle rappelle une vérité simple que trop de producteurs oublient: le vin n’a pas besoin de renier sa culture pour parler aux nouvelles générations, il a besoin de partenaires qui acceptent de le sortir de son cadre. Et ce n’est que le début pour La Vieille Ferme. Vous n’avez pas encore tout vu: ce coq et cette poule nous réservent encore de belles surprises dans les prochaines années…
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